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Méthode

Échantillon d'audit RGAA : combien de pages, et lesquelles

L'échantillon conditionne la validité de l'audit RGAA. Les pages obligatoires imposées par la méthode, la taille réellement utile, et les erreurs qui fragilisent un rapport.

L'échantillon fait l'audit

Auditer un site entier page à page n'a aucun sens économique. La méthode RGAA repose donc sur un échantillon représentatif : un sous-ensemble de pages dont la conformité est réputée refléter celle du service. Le taux de conformité affiché dans la déclaration porte sur cet échantillon — et lui seul.

Les pages obligatoires

La méthode impose un socle que tout échantillon doit contenir :

  • la page d'accueil ;
  • la page de contact ;
  • les mentions légales ;
  • la page de déclaration d'accessibilité ;
  • le plan du site ;
  • la page d'aide si elle existe ;
  • une page de résultats de recherche ;
  • une page d'authentification le cas échéant.

À ce socle s'ajoutent les pages qui représentent les gabarits du site : un article, une fiche produit, un formulaire long, une page riche en tableaux.

> Un échantillon ne se choisit pas au hasard — Sélectionner huit pages qui partagent le même template gonfle mécaniquement le taux : on audite huit fois la même chose. La représentativité se mesure en gabarits couverts, pas en nombre de pages.

Quelle taille

En pratique, un site de brochure se traite bien en 8 à 12 pages ; un site applicatif ou marchand demande 15 à 25 pages pour couvrir les parcours. Au-delà, le rendement décroît : les mêmes défauts réapparaissent sur les mêmes composants.

Documenter le choix

Le rapport doit justifier l'échantillon. Un audit dont la sélection n'est pas explicitée se conteste facilement, et la déclaration qui en découle perd sa valeur probante.

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