IA & accessibilité
Audit RGAA par IA : ce que l'intelligence artificielle vérifie vraiment
Ce qu'un audit RGAA par IA sait réellement trancher parmi les 106 critères — et pourquoi la validation humaine reste la signature du rapport.
L'IA face aux 106 critères du RGAA
Un audit RGAA par IA ne se résume pas à un scanner. Le référentiel mêle des critères mesurables (contrastes, structure, attributs) et des critères de jugement : une alternative textuelle est-elle pertinente ? Un lien est-il explicite ? Un parcours clavier aboutit-il ?
- Ce que l'IA mesure : contrastes calculés au pixel, hiérarchie des titres, landmarks, attributs ARIA, alternatives présentes ;
- Ce que l'IA juge : pertinence des alternatives (en regardant l'image), clarté des intitulés, navigation au clavier, restitution dans l'arbre d'accessibilité ;
- Ce que l'IA signale sans trancher : les critères qui exigent un test humain ou un lecteur d'écran réel — marqués « à confirmer », jamais présumés conformes.
> L'honnêteté d'abord — Un taux de conformité gonflé par des présomptions est une faute professionnelle. Chaque constat porte sa preuve et son niveau de confiance ; ce qui n'est pas vérifié est dit non vérifié.
Vision : l'IA regarde la page
Les modèles multimodaux changent la donne : l'IA voit la capture d'écran, pas seulement le code. Elle peut juger qu'un alt « photo » ne décrit pas un graphique de résultats, ou qu'une information n'est portée que par la couleur.
L'humain signe
L'IA compile, juge, rédige. L'auditeur relit les cas à faible confiance, tranche, et signe. C'est ce couple qui rend l'audit livrable à un client final.
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